Mes chers petits,
n’étant plus très jeune, le repos m’est indispensable… Gnignigniiiii
Le Bistrot sera donc fermé à partir du Mercredi 01 Juin 16h au dimanche 05 Juin inclus
Bon Week End!
Mes chers petits,
n’étant plus très jeune, le repos m’est indispensable… Gnignigniiiii
Le Bistrot sera donc fermé à partir du Mercredi 01 Juin 16h au dimanche 05 Juin inclus
Bon Week End!
Mes chers petits!
Mes fort charmantes petites filles avaient un peu tendance à me faire passer pour une demoiselle de petite vertu. Moi! A mon âge…
De retour en France et pour mettre à l’honneur mes origines bretonnes, je vous propose un brunch breton : le Breizh Brunch!
Attention il était annoncé le dimanche 12, or en raison de beaucoup d’absents, il est reporté au 19 décembre sous réserve d’un nombre suffisant de bruncheurs!
Adulte 20€
Alors pour commencer, une boisson chaude avé un verre de jus de pomme maison
Du lait ribot parce qu’il faut du calcium pour les vieux os
Des bonnes crêpes, du cake à la farine de sarrasin, et des tartines! Parce que le pain existe en Bretagne, le lait est blanc et on a aussi l’eau chaude
Tout cela bien entendu accompagné de beurre 1/2 sel, de bonnes confitures maison dont la célébrissime confiture de lait comme si on avait attendu que Christophe Colomb nous ramène la recette..
Ensuite la farandole de mets salés (j’adore ce mot, ça me rappelle une soirée déguisée en Autriche)
Rillettes de poisson
Pommes de terre au lard
Galette de sarrasin dite complète (jambon, fromage, oeuf)
Un peu de verdure et de l’andouille
Le tout accompagné d’un verre de cidre pression brut, le Korrigan’s
Un far breton clôturera ce festin!
Les petits n’enfants 10€
Chocolat chaud
Une viennoiserie et une tartine avec du beurre et des confitures
Jus de pomme maison
Une galette jambon-fromage
Des pomme de terre au lard
Des crêpes pour le dessert!
Réservation : en réponse à ce mail ou au téléphone : 01 45 80 05 06
Re-attention! Les crêpes seront faites en fonction du nombre de participants, du surplus sera prévu mais par pitié pas d’annulations au dernier moment!
A bientôt et bonnes courses (pour info, moi, il me faudrait des nouveaux bas de contention)
Mémé
Paris, 10 Octobre 2010. La colère gronde, les banderoles pseudo révolutionnaires fleurissent : la grève s’organise. Quelques jours plus tard les manifestants scandent et battent le pavé. Au milieu de la foule, notre Mémé écrase une petite larme. Lacrymogène ou nostalgie ? On n’aura pas le temps d’étudier la question car prise dans une bousculade, son pied écrase une chaussure de très belle facture ; ce pied est surmonté d’une jambe fort bien galbée, elle-même étant la propriété d’un délicieux photographe anglais venu prendre des clichés de notre pittoresque french way of life… John-Mary, c’est son nom, subjugué par Mémé, en oublie la raison de sa venue en France et, dans un élan de passion enflammée, lui propose de partir illico dans son manoir perdu au milieu des plaines brumeuses du Yorkshire.
Aventureuse et de toute façon ceinture noire de karaté, Mémé accepte car on n’a qu’une vie et que la perspective de découvrir la gastronomie anglaise lui met l’eau à la louche (enfin, ça ne va pas durer trop longtemps…)
C’est ainsi que naquit l’idée d’un British-Brunch qui se déroulera le Dimanche 21 Novembre.
BRITISH BRUNCH Adulte 25€
Entrée sucrée :
Scones ‘maison’, crumpets, toasts et les tartinades qui vont bien.
Une boisson chaude
Un jus de fruit/légume minute OU une bière légère pour accompagner les beans
Suite salée :
L’Oeuf au plat
Toasts, Saucisses, baked beans et bacon
Une tranche de cheddar
Quelques champignons poêlés, une demi tomate et un peu de verdure pour égayer tout ça
Le dessert :
Crumble pomme-cranberry accompagné d’un café
BRITISH BRUNCH Enfant 10€
Jus de fruit
Chocolat chaud
Viennoiserie
Croque Mister avec un oeuf au plat
Jelly colorée comme on aime
Veuillez réserver en répondant à ce mail (bistrotchezmeme(at)gmail.com) ou en nous appelant directement (01 45 80 05 06), en précisant le nombre d’adultes et d’enfants
Merci et à très bientôt!
LES ‘SOIREES BIDOCHARDES’, GENESE ET AVENIR par Simon Dubavoir
Paris, début des années 30. La Villette n’est pas encore ce temple dédié à la musique ; posée au milieu des champs, la grande halle et ses dépendances ne sont encore qu’une succession d’entrepôts mais une intense activité y règne. Convois de bétail, bouchers, acheteurs s’y croisent, négocient et font affaire.
Le hurlement des bêtes se mêle aux cris des chevillards qui abattent sans relâche. Une atmosphère suffocante règne dans les abattoirs ; la chaleur animale et l’odeur du sang se combinent pour créer une ambiance électrique dans laquelle évolue tranquillement notre Mémé. (vous l’avez trouvée ?)
Mémé, qui, du haut de ses 19 ans et très à l’aise dans ce milieu d’hommes, déambule dans l’allée des cochons à la recherche de la perle rare, faisant fi des regards grivois que lui jettent les garçons bouchers ; en effet une femme, de surcroît si jeune est chose peu courante à cette époque et en ces lieux.
Donc, la belle détaille le bestiau, s’y arrête parfois et repart.
Ce rituel est soudain interrompu par une agitation anormale ; un homme s’est blessé. Le froufrou de ses jupons a détourné son attention une seconde et la lame du désosseur s’est enfoncée dans la cuisse. L’artère n’est pas loin, le sang gicle. L’évacuation s’impose et voilà notre homme, qui n’est autre que le patron des abattoirs, amené en grande pompe à l’hôpital le plus proche.
S’en suivent une opération délicate et une longue convalescence durant laquelle ce pauvre boucher connut mille morts à chaque fois que l’heure du repas sonnait.
Le grincement des roues du chariot lui amenant sa pitance provoquait en lui des crises d’angoisse ; quand arrivait le moment où l’infirmière soulevait la cloche qui maintenait son assiette au chaud, il maîtrisait à grande peine un sanglot ; pourquoi me demanderez-vous ? la viande mes amis, la viande !
Telle une éponge oubliée au fond de l’évier après une fondue bourguignonne, la tranche de viande indéterminée trônait au milieu de l’assiette. Des légumes aux couleurs passées tentaient vainement d’égayer ce festin. Face à tant de désolation, notre patient avait la larme à l’œil.
À l’heure du départ, il prit à partie son chirurgien et après un long conciliabule naquit ce qui deviendra plus tard la Bidoche : la réunion de deux corps de métiers, bouchers et chirurgiens, autour d’une table dans le but de faire ripaille. Tête de veau, Côte de bœuf, Pot-au-feu, autant de plats plus savoureux les uns que les autres et ayant comme point commun la viande ! Rouge de préférence, comme le vin qui les accompagne. Les morceaux sont donc soigneusement sélectionnés, cuisinés avec dévotion et servis avec l’apparat qui leur est dû.
Ainsi, jusque tard dans la nuit, entre deux coups de fourchette, l’alcool coule à flot, les discussions vont bon train et les chansons paillardes résonnent.
Notre Mémé, une oreille et un oeil toujours à l’affût, les surprit un soir au cours d’une de ses balades nocturnes et se dit que se serait fort excitant d’y participer. Malheureusement, en tant que membre du ‘beau sexe’, cela s’annonçait difficile. Plusieurs tentatives plus tard, reconduite une énième fois à la sortie malgré ses inventifs subterfuges, Mémé, à l’abri de la pluie sous une porte cochère, jura ses grands dieux suidés qu’un jour, elle aussi, aurait sa Bidoche.
La vie réservant toujours des surprises, ce grandiose projet prit du retard, beaucoup de retard, mais enfin, tout finit par arriver même si souvent cela se fait aux dépens des autres… Explication : une fois par mois, le jeudi soir, Mémé suivait des cours de canevas. Mais son émérite professeur ayant perdu 7 de ses doigts lors d’une démonstration de wakizashi à Hokkaido, les cours sont annulés.
Voilà pourquoi, à partir de Novembre 2010, auront lieu un jeudi par mois ‘Les Soirées Bidochardes’.
Bien que le nom soit féminin, Messieurs vous y êtes cordialement conviés, parce que Mémé, elle est loin d’être revancharde.
Amateurs de viande, à vos agendas ! Lancement de la Première : Jeudi 04 Novembre sauf si les grèves font toujours rage, dans ce cas nous reporterons.
On n’osait pas vous le dire mais ces derniers temps Mémé tricotait avec le curé de Moncuq. Malheureusement cette idylle prit fin cet été, un mardi.
Dorénavant Mémé ne va plus à la messe et se montre disponible un dimanche par mois pour un brunch.
Le premier, le Brunch Test, se déroulera le dimanche 03 Octobre à partir de 11h30.
Des détails? QUOI? Vous voulez des détails?
-Dis Mémé, tu veux bien leur dire?
… … …
Après avoir durement négocié et lui avoir promis 1 diner avec Chuck Norris chez Jacky sur la RN21, voici le menu :